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Hyères - Prix au m² - appartements années 1950/70 - moyenne 2.300 à 2.600 €/m²

Publiée le 25/11/2018

A Hyères comme ailleurs, le prix au m² d'un appartement dépend de nombreux facteurs, au rang desquels la date de construction joue un rôle déterminant. Il est clair que le prix des appartements neufs est généralement tout en haut de la fourchette (4.000 à 6.000 €/m² en moyenne), alors même que les appartements du centre historique se vendent plutôt autour de 2.000 €/m², pour une moyenne du marché autour de 3.000 €/m². Dans ce panorama, comment se situent les prix des appartements situés dans les copropriétés construites durant les "Trente Glorieuses", c'est-à-dire dans les années 50,60, et 70 ?

Des atouts indéniables

- premier argument : le prix ! Dans un marché très concurrentiel autour de 3.000 €/m², le prix au m² de ces appartements  évolue dans une fourchette de 2.300 à 2.600 €/m² (soit 10% à 20% de moins). Naturellement, certains appartements se vendent plus chers (jusqu'à 4.000 €/m² pour un dernier étage rénové) ou au contraire moins cher (1.600 €/m² pour un 1er étage sur rue à rénover entièrement). Seule une estimation réalisée par un professionnel (Century 21 Olbia, par exemple !) permettra de situer le prix au m² d'un particulier dans le marché réel.

- une localisation souvent privilégiée : il y a 50 ans, des terrains étaient encore disponibles en plein centre-ville ou à proximité, ce qui n'est évidemment plus le cas aujourd'hui, amenant les promoteurs à construire sur des emplacements de plus en plus excentrés (La Bayorre actuellement, les Rougières ou la Crestade Demi-Lune prochainement). Citons parmi les principales résidences remarquablement situées à proximité de l'avenue Gambetta, des commerces ou du lycée Jean Aicard : la Palme d'Or, le Roqueirol, le Vendôme, les Terrasses du Soleil, le Saint-Charles, entre autres...

- en plus d'une localisation centrale, ces "grands ensembles" ont pu s'implanter sur des terrains souvent très généreux, permettant de limiter les vis-à-vis, de jouir d'espaces extérieurs aménagés en jardin ou en stationnement. Par exemple, le Roqueirol comprend 176 appartements et des locaux commerciaux dans plusieurs bâtiment (Bach, Beethoven, Brahms, Berlioz, Bellini) implantés sur une parcelle privative de presque 20.000 m², en pleine ville !

- ces copropriétés ont intégré la voiture individuelle et offrent toutes une solution de stationnement : souvent un parking collectif en surface dans les années 60, puis des parkings et/ou des boxes individuels en sous-sol dans les années 70

- les logements ont été conçus par les architectes de manière rationnelle et fonctionnelle pour la vie "moderne" : ascenseurs, belles pièces à vivre, salles de bains, celliers, caves,...

- les ouvertures sont souvent plus généreuses qu'aujourd'hui : la crise pétrolière n'est pas encore passée par là...la grande baie vitrée toute hauteur est souvent la règle, apportant luminosité, vue dégagée et apports solaires selon l'exposition.

 - ces appartements bénéficient souvent d'une double orientation ou sont traversants, les immeubles étant en moyenne moins "épais" que les constructions plus récentes (13/15 m contre 17/18 m)

- ils disposent systématiquement d'un espace extérieur plus ou moins généreux : terrasse, balcon, loggia, là aussi souvent "habitable", au point que de nombreux propriétaires ont fermé cet espace pour agrandir leur séjour (se privant ainsi d'un argument de vente aujourd'hui...)

- un plan "libre" : souvent construits en béton armé sur le principe "poteaux-poutres", ces appartements offrent souvent la possibilité d'ouvrir les espaces assez facilement pour faire une cuisine ouverte sur le séjour, ou agrandir le séjour en supprimant une chambre. Les murs porteurs sont limités au strict minimum.

Certes, les contraintes existent : une architecture parfois décriée (mais les modes changent...), une isolation phonique et thermiques parfois insuffisante, mais pouvant être améliorée par des travaux, ou des charges jugées élevées au premier coup d'oeil (comprenant souvent un chauffage collectif, l'eau, un gardien, un jardin privatif). Autant d'éléments qui sont aussi à prendre en compte mais qu'il faut relativiser.

En conclusion, les appartements construits avant la "crise", en période d'euphorie et de croissance, séduisent toujours aujourd'hui une clientèle au budget "serré", à la recherche d'emplacements privilégiés, de vues dégagées, d'espace et de lumière, le tout à un prix plus accessible. Ils se vendent d'ailleurs très bien, à condition d'être proposés à un prix de marché, bien entendu, mais cela est valable pour tout appartement.

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à nous solliciter pour une estimation  :

- en nous appelant au 04 86 11 24 56 7j/7 et 24h/24

- en nous adressant un mail : olbia@century21.fr

- en passant nous voir au 78 avenue Gambetta - 83400 Hyères (en face de la Police Municipale)

- ou en remplissant un formulaire en ligne : https://www.century21-olbia-hyeres.com/mettre_en_vente/

Merci pour votre attention et à très bientôt !

 

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